Un aperçu de notre démarche.
Depuis 2014, l'ADAF — Arbre et Sol Vivant accompagne les agriculteurs de la Drôme et des départements voisins vers une transition agroécologique concrète. Vous réunissez trois leviers trop souvent traités séparément : l'arbre dans les systèmes agricoles, le sol vivant et la gestion régénérative de l'eau. Votre force, c'est le terrain : vous plantez, vous observez, vous mesurez sur une centaine de fermes réelles, aux côtés d'agronomes, de biologistes et de techniciens conseillers. Là où beaucoup prescrivent à distance, vous co-construisez chaque solution avec l'agriculteur, selon ses contraintes.
Vous refusez les solutions toutes faites. Là où d'autres appliquent une recette, vous pensez l'arbre, l'eau, le sol, les cultures, les animaux et l'humain comme un seul système. Chaque diagnostic part de la parcelle et de l'agriculteur, pas d'un catalogue. Et vous ne vous contentez pas de conseiller : vous plantez, vous suivez dans le temps et vous mesurez les résultats agronomiques, économiques et environnementaux.
Vous croyez que l'agriculture de demain se régénère au lieu de s'épuiser : un sol vivant, des haies, des arbres, une eau qui s'infiltre plutôt qu'elle ne ruisselle. Vous défendez l'intelligence collective et l'expérimentation partagée entre agriculteurs, techniciens et chercheurs. Votre posture est pragmatique et patiente—ancrée dans le vivant et dans le temps long, à l'opposé des promesses miracles.
Des agriculteurs et porteurs de projet—grandes cultures, polyculture-élevage, viticulture, maraîchage, plantes aromatiques—de la Drôme et des territoires voisins. Ils sont en première ligne face au dérèglement climatique et cherchent des réponses concrètes. En second cercle : des collectivités, des partenaires techniques et un grand public sensible aux enjeux agricoles et écologiques.
Ils encaissent de plein fouet la sécheresse, l'érosion des sols et la volatilité des prix, tout en se sentant seuls face à des injonctions contradictoires : produire plus, mais préserver l'environnement. Beaucoup d'accompagnements restent théoriques, déconnectés de leur parcelle. Et changer de modèle fait peur : peur du rendement qui baisse, du temps perdu, du regard des voisins.
Qu'un arbre dans un champ, c'est de la surface et donc du rendement en moins. Que l'agroécologie serait un retour en arrière romantique, un renoncement à la performance. Que le sol n'est qu'un support inerte qu'on corrige à coups d'intrants. Et que régénérer prendrait bien trop de temps pour être rentable.
Les chiffres concrets—eau économisée, rendement maintenu, marge à l'hectare—et les démonstrations terrain avant/après. Les contre-pieds qui bousculent les idées reçues agricoles. Et tout ce qui touche à l'argent, à l'autonomie de la ferme et à sa survie face au climat : c'est là qu'ils s'arrêtent, commentent et partagent.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert de terrain accessible et pédagogue, avec un franc-parler assumé. Antoine Morinay-Calmon, fondateur et responsable agroforesterie, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ—comme s'il expliquait à un agriculteur voisin pourquoi le vivant change tout. Pour les sujets à forte caution scientifique, André Sieffert, référent formation et responsable scientifique, peut aussi porter la voix.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un de vos porte-parole devant la caméra. C'est une hypothèse de travail—nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Les gens pensent qu'un arbre au milieu d'un champ, c'est de la place en moins pour la culture. Moins de lumière, moins d'eau, moins de rendement. En vrai, c'est l'inverse.
Quand un agriculteur me dit qu'il ne veut pas d'arbres dans ses parcelles, je comprends. Dans sa tête, chaque arbre c'est un mètre carré de blé en moins, une ombre qui va gêner, des racines qui vont pomper l'eau de la culture. C'est logique. Sauf que ce n'est pas ce que montrent les chiffres. L'INRAE a suivi pendant des années des parcelles qui mélangent du blé et des rangées de noyers. Et le résultat, c'est que 100 hectares comme ça produisent autant que 136 hectares où on aurait mis les arbres d'un côté et les cultures de l'autre. 100 qui font le travail de 136. C'est 36 % de production en plus, sur la même surface. Le truc, c'est qu'un champ tout nu, il gaspille énormément. La lumière qui tombe entre deux plants de blé après la moisson, elle est perdue. L'eau qui descend sous les racines du blé, personne ne va la chercher. L'arbre, lui, il travaille à un autre étage. Il capte cette lumière-là, il va chercher cette eau-là, en profondeur, là où la culture ne descend pas. Vous n'avez pas deux cultures qui se battent pour la même chose. Vous avez deux cultures qui se partagent des ressources qui, sinon, seraient perdues. Et je ne parle même pas de ce que l'arbre rend au sol, de l'ombre qu'il donne les jours de canicule, du vent qu'il coupe. Un champ avec des arbres bien placés, ce n'est pas un champ amputé. C'est un champ qui utilise enfin tout ce qu'il reçoit.
Le geste le plus banal du monde agricole, celui qu'on fait sans même y penser, c'est aussi celui qui vide le sol de ses meilleurs ouvriers. Un seul passage de charrue, et il n'en reste plus qu'un sur cinq.
Le labour, c'est le réflexe. On retourne la terre parce qu'on l'a toujours fait, parce que ça fait propre, parce qu'un champ bien labouré, ça rassure. Le problème, c'est ce qu'on ne voit pas. Dans un sol vivant, il y a entre deux et cinq tonnes de vers de terre à l'hectare. Le poids de deux vaches, sous vos pieds, qui travaillent gratuitement, jour et nuit. Ils creusent des galeries, ils font descendre l'eau, ils digèrent la matière organique et ils la transforment en nourriture pour vos plantes. Un ver de terre, c'est une charrue qui ne casse rien et qui, en plus, fertilise. Et un coup de charrue, un vrai, ça détruit 80 % de cette population. En un passage. Vous ne retournez pas juste de la terre, vous démolissez la maison de ceux qui la travaillent pour vous. Alors l'année d'après, le sol est plus dur, l'eau s'infiltre moins bien, il faut retravailler, il faut plus d'intrants. Et on recommence. On laboure pour compenser les effets du labour. Le jour où on range la charrue, au début c'est déstabilisant. Le sol a l'air moins propre. Mais les vers reviennent, les galeries se reforment, et le sol recommence à se structurer tout seul. Le meilleur outil de travail du sol, il est déjà dedans. Il suffit d'arrêter de l'écraser.
Depuis des années, tout le monde se déchire pour ou contre les méga-bassines. Et pendant ce temps, les deux camps oublient le plus grand réservoir d'eau qui existe. Il est juste sous nos pieds.
La question de l'eau, en agriculture, elle est devenue explosive. D'un côté, ceux qui veulent des réserves pour irriguer. De l'autre, ceux qui refusent qu'on prélève dans les nappes pour remplir des bassines. Et entre les deux, des affrontements, parfois violents. Je ne vais pas vous dire qui a raison. Je vais vous dire ce qu'on oublie. On se bat sur le contenant. Béton, bâche, à ciel ouvert. Mais on ne parle presque jamais du réservoir qui a la plus grande capacité de tous : le sol. Un sol vivant, riche en matière organique, ça se comporte comme une éponge. Quand il pleut, au lieu de laisser l'eau ruisseler et partir, il l'absorbe et il la garde. Et cette eau-là, elle ne s'évapore pas au soleil comme dans une bassine ouverte. Elle reste disponible, en profondeur, pour les cultures. Le souci, c'est qu'un sol tassé, labouré, sans arbres et sans haies, il a perdu cette capacité. L'eau glisse dessus comme sur une table. Alors forcément, il faut la stocker ailleurs, dans du béton. L'hydrologie régénérative, c'est juste rendre au sol son rôle d'éponge. On ralentit l'eau, on l'étale, on la fait entrer dans la terre au lieu de la laisser filer. Des haies, des petits fossés sur les courbes de niveau, un sol qu'on ne retourne plus. Le vrai débat, ce n'est pas bassine ou pas bassine. C'est : est-ce qu'on continue à chercher où mettre l'eau dehors, ou est-ce qu'on répare le réservoir qu'on a déjà sous les pieds.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'agroécologie, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les agriculteurs avancent seuls face au climat, où la science du vivant reste noyée sous les idées reçues, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.